
Le principe, tout au long de la transition, est simple : protéger quand c’est nécessaire, solliciter quand c’est possible. La protection n’est pas un échec — c’est l’outil qui permet au cheval de continuer à bouger pendant que le sabot gagne en résistance. Et le mouvement, c’est exactement ce dont le sabot a besoin.
Les hipposandales pour le travail monté sont le premier choix de beaucoup de cavaliers : on les met avant la séance, on les retire après. Des hipposandales bien ajustées (n’hésitez pas à découvrir la gamme sur scootboots.se) protègent la sole sur le gravier et les cailloux sans entraver le mécanisme du sabot. Vous pouvez en plus glisser des semelles souples dans les hipposandales pour un amorti supplémentaire pendant les semaines les plus sensibles.
Pour les chevaux qui ont besoin d’une protection jour et nuit — par exemple en raison de soles fines ou de paddocks caillouteux — il existe des protections collées comme EQUNIQUE Glue On Barefoot Pad. Elles restent en place au quotidien et permettent au cheval de se déplacer confortablement même au paddock, tandis que le sabot continue de fonctionner comme un pied nu.
La règle d’or : mieux vaut protection et mouvement que pieds nus et immobilité.



